L’attention au souffle

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Les Grecs considéraient la respiration comme le médiateur de l’âme au corps, ils nommaient la technique spirituelle supérieure de l’Inde, non pas yoga, mais “sagesse du souffle ». Pour les mystiques indiens ou les lettrés chinois c’est chose connue depuis cinq mille ans : avec la lumière et la nourriture, l’air est une source essentielle d’énergie. Il est donc possible d’augmenter considérablement notre énergie si nous respirons correctement.

Une bonne respiration, c’est la vie, plus encore elle lui confère une qualité supérieure.

C’est un acte banal, que nous effectuons sans y penser.

Cela s’appelle une fonction végétative. La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser ou modifier.

Il a été montré que lorsque le niveau d’anxiété s’élève, la fréquence respiratoire devient plus rapide et plus ample. C’est ce que l’on appelle une « polypnée ». Elle a pour conséquence d’amplifier la situation en majorant les symptômes anxieux (rythme cardiaque accéléré, sueurs, tremblements, sentiment d’insécurité…)

Les tensions, l’excès de stress, la société de consommation, le toujours plus, toujours plus vite, toujours plus haut, la surenchère de l’image publicitaire, les émotions (la colère, la peur, l’envie, la jalousie), les « blessures non résolues » contractent les muscles de notre abdomen et rendent notre respiration plus haute. L’éducation (« Tiens-toi droit ! », « rentre ton ventre » « ne pleure pas »), la vie sociale modifient la respiration naturelle et profonde : elle devient thoracique et superficielle.

Le manque de tonus découle, entre autres, d’une mauvaise oxygénation de l’organisme et d’une élimination insuffisante des déchets gazeux. Pour améliorer cela, il est important d’apprendre à bien respirer. En vous initiant vous aussi, vous pourrez apprivoisez vos émotions, vous retrouverez le calme dans les moments de stress .Apprenons ou plutôt réapprenons à respirer avec l’abdomen, faisons de cette pratique, une pratique volontaire, consciente. 

Nous effectuons en moyenne 15 000 respirations par jour : cela vaut la peine d’en effectuer une partie amplement et en pleine présence afin de profiter pleinement de ses bienfaits.

Comme tout apprentissage se fait de manière progressive, je vous propose de pratiquer ces exercices quand tout va bien c’est-à-dire en dehors des périodes de contrariétés ou de situations de grandes tensions, petit à petit le résultat se généralisera aux situations plus difficiles.

La sophrologie donne une grande importance à la respiration. En effet le travail spécifique sur la respiration libère des tensions physiques, émotionnelles, il calme le mental et facilite la concentration.

Calme ou haletante, profonde ou saccadée, notre respiration reflète notre état émotionnel. A l’interface du conscient et de l’inconscient, l’activité respiratoire est le meilleur moyen de se connecter à son corps.

Thich Nath Hanh écrit : « Inspirant, je calme mon corps, expirant, je souris, demeurant dans l’instant présent, je reconnais toute la merveille de cet instant »….

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Cecile Gusatto

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